Non classé

UNI VERRE

Maya fait de la grisaille un bonheur multicolore.
L’autre jour lors de l’ouverture de son atelier, elle nous a tout raconté, le comment et le pourquoi. Mais je ne rentrerai pas dans les détails qui retireront à la poésie de la création.
 
Je voudrais tout de même vous dire que cette harmonie est à haut risque : Maya utilise des outils improbables lame au tungstène, pince à gruger (d’où le verbe), son four cuit à plus de 640 degrés, c’est chaud ! et le verre c’est fragile et ça coupe. D’ailleurs, elle se coupe régulièrement, mais l’habitude aidant elle ne rends pas compte seulement lorsqu’elle presse un citron. c’est elle qui le dit.
 
Pour sûr !  Y’a moins de risque avec l’aquarelle.
 
Allez visiter son uni-verre et son atelier qui s’est posé à La Bosse.
 

https://www.mayareich.com/accueil/

Laisser un commentaire