Savez vous ce qu’il y a ?
Vous connaissez la chanson : « dans le p’tit bois derrière chez moi savez- vous ce qu’il y a … et tralonlalonrère … Et bien savez-vous ce qu’il y a dans mon atelier ?
Parce que depuis 1 an maintenant j’ai à l’intérieur de notre maison la « roll Royce » de l’atelier. Il est vrai que l’on peut toujours avoir plus grand et plus en ville plus haute de plafond et plus quoi encore. Mais tout de mêmes si c’est plus grand je vais me perdre. Je n’ai pas les moyens d’avoir un atelier en ville même si cela me tente. Plus hauts de plafond, et bien, j’ai un plan de rechange pour les très grandes pièces. et plus quoi encore ? Je vous le dis croyez-moi sur parole en vrai j’ai la « Roll Royce » des ateliers.
Je vais vous le présenter comme je vais avait présenter le précédent atelier ( Pour le voir ).
Il est composé de deux parties qui sont dans deux pièces attenantes.
partie « sale »
je veux dire les techniques qui salissent.
Remarquez la lumière. Entre les deux énormes ouvertures de toit le nord. Ce sont les plus grandes que l’on a pu installer. Le nord c’est parfait, le matin et le midi ainsi que le soir : la lumière est constante et ne change pas avec le soleil. De plus, la lumière vient du dessus donc mis à part la nuit absolument rien ne peut me faire de l’ombre, même les jours de pluie.
l’entrée
A l’entrée, j’ai installé des grilles ou je peux accrocher des outils. Les outils que j’utilise presque quotidiennement. Je vous ai déjà raconté ma manie du rangement dans un article précédent. Je déteste chercher quelque chose, alors je remets toujours les objets à leur place. PRESQUE.
Règles et puis des ciseaux, des couteaux à peindre et des centimètres, les pots de peinture recyclés recoivent les pinceaux, mais aussi les marqueurs, et une gourde. Elle à été la bienvenue MERCI brioude.
Rangements
Sur la droite, les valises colées aux étagères qui engloutissent les fournitures et équipements nécessaires aux expositions, mais, aussi les outils qui ne sont pas utilisés quotidiennement. Comme des crochets de toute sorte et de la colle, des pinces, des pots à eau et des sceaux, les fleurs durables, les gros pinceaux et rouleaux pour les peintures murales, les rouleaux de sotch de toutes les couleurs aussi le pistolet à colle et l’agrafeuse électrique, des boites en carton vides pour les envois; enfin les enduits et les vernis, etc.
Dans les valises, les tissus pour recouvrir les tables ou les grilles. Les châssis que vous voyez au-dessus des valises sont en train de sécher et attendent sagement que je les recouvre.
En face entre la poutre et les étagères, les porte-bonheurs. Ce sont de petits cadeaux de rien que l’on m’a offerts comme ayant des pouvoirs spécifiques, certains ont le pouvoir de l’amitié et ce n’est pas rien. Je ne suis pas superstitieuse, mais cela ne fait pas de mal et je souris à mes souvenirs lorsque je les regarde.
Sur la gauche de l’atelier, les claies pour stocker les œuvres terminées, prêtes à partir en exposition (les claies la base). Vous ne voyez que les tranches, moi aussi. Mais c’est le seul moyen de les ranger dans un minimum de place. Lorsqu’on les a installés, mon mari était persuadé que cela ne rentrerait pas. Tellement j’en avais partout, de la cave au grenier de chez mes parents. Et, bien si, tout est là ! D’accord une partie est partie vivre de nouvelles aventures sur d’autres murs et dans d’autres maisons.

Entre les deux énormes ouvertures de toit, une commode qui enferme les cartes postales, des sacs d’emballages, des pots vides, des boites peintes, etc. Derrière la commode, les toiles des très anciennes séries qui ont été déchassées et roulées. D’ailleurs toujours disponible en l’état. Les pots de peintures acryliques pour les peintures murales, et les sièges de pêcheurs pour les séances en extérieur.
Sur la commode, la collection de palettes, je ne sais pas encore pourquoi un jour j’ai commencé à les garder. Peut-être que cela prendra du sens plus tard. En attendant, elles sont là. Et la valise ou je range la peinture acrylique, une valise parce que cela me permet de les transporter facilement. C’est juste un peu lourd.
À côté de la commode, une déserte à roulette, que j’ai achetée en promotion dans un magasin de bricolage. Dans cette déserte, la peinture à l’huile. Elle est le complément indispensable lorsque je peins, car elle avance et recule en même que le chevalet.











Bien entendu, le chevalet ou la bête. Sublime, tellement « beau » lorsque je l’ai eu je n’ai pas osé m’en servir pendant … de peur de le salir. Inévitable bien sûr. Il m’accompagne dans mes aventures artistiques depuis maintenant une vingtaine d’années.
Dans la seconde pièce, l’espace propre, pour l’aquarelle et pour le bureau. J’ai encore une multitude de .. à vous racontrer et à vous montrer, se sera pour la semaine prochaine.
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