Comme, je vais vous retrouver bientôt au bord de la mer (Galerie Saint Michel). J’ai eu envie de travailler sur les marchés de poissons et de coquilles. Chez nous, dans les terres, il n’y en a pas beaucoup. C’est vrai, mais nous avons la route du poisson, ce n’est déjà pas si mal.
J’ai donc recherché dans mes documents de vacances. Je fais toujours une demi-tonne de photographies. Partout où je vais, je prends des photos. Surtout lorsqu’il y a de la couleur ou des détails qui m’interpellent. Vous pouvez relire mon article sur peindre d’après photographie lien
Me voilà donc en train de vous combiner trois compositions très coquilles saint jacques.
D’ailleurs pourquoi Saint-Jacques ? Et pourquoi les chemins de Compostelle s’appellent Saint-Jacques de Compostelle ?
Au Moyen âge les marcheurs ramassaient des coquilles place de Galice pour se souvenir et prouver de leur pèlerinage. Les pèlerins l’accrochaient à leur cou, ou ailleurs. Les coquilles devant les protéger des sorciers, espions et maladies. Elle s’est donc imposée comme symbole des pèlerins de l’apôtre Saint-Jacques. À partir du XXI Siècle, la coquille était décorée et personnalisée. Tient ! cela me donne des idées.
Revenons à la peinture. Des oranges pour les Coquilles, des verts pour les poissons, donc des complémentaires pour mes marchés aux poissons et aux coquilles : tout ce que j’aime. Le plein de couleurs pour égayer notre hiver pas si rigoureux, changement climatique. J’ai opté pour deux compositions en hauteurs et un carré, je vous en montre une dans cet article


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Magnifiques que la peinture et l’histoire