Les Crossroads – le hoodoo et le vaudou
le hoodoo est l’ensemble des pratiques et des croyances qui se sont développées lorsque les africains ont été transféré de force aux amériques pour être esclaves. Elle s’est répandue a travers tout les Etats-Unis durant les migrations des Afro-Américains vers le Nord.
Le culte vaudou importé en Louisiane par les antillais n’est pas étranger au mythe de Robert Johnson (CF CLARKSDALE). L’esprits des loas, les dieux Africains imprégne aussi le Blues et plus particulièrement les Crossroads
Crossroad
Les intersections sont de manière métaphorique un lieu de convergence entre les deux royaumes : le terrestre et celui des esprits.
Ces carrefours poussiéreux hantent le Delta et l’esprit du blues et de plusieurs Bluesmen. D’après le Frère de robert Johnson « La raison pour laquelle il savait si bien jouer, c’est qu’il s’était vendu au Diable. Quand je lui ai demandé comment il avait fait, il m’a répondu cela : « si tu veux apprendre à jouer tout ce dont tu as envie et à composer tes propres chansons, prends ta guitare et arrêtes toi à un carrefour. Vas-y, en t’assurant d’arriver un peu avant minuit. Assieds-toi, seul, et commence à jouer. Un grand Noir viendra vers toi, il prendra ta guitare et l’accordera. Puis il jouera un morceau et te la rendra. C’est comme ça que j’ai appris à jouer ce que je veux » »

La fin tragique de robert Johnson comme cette de Tommy, alimente la légende d’une musique traquée par les mauvais esprits ou musique du Diable.
Les esprits composent un univers incompréhensible et inaccessible aux profanes et aux blancs. La population Afro-Américaines ne l’évoquait qu’en cachette, la nuit. Privé de repère et de nom, les exclaves s’accrochent à leurs divinités comme un ciment qui les uniraient dans le secret et à l’abri des maîtres.
En Louisiane au XIX siècle, en plus particulièrement au bord du lac Ponchartrain. On purifie les poulets dans les eaux purificatrices. Alors que le reine Vaudou (Voodoo Queen) une mulâtresse nommé Marie Laveau devient la dernière sorcière Américaine. Les gris-gris et autres peaux de serpent béni
Voodoo Queen
Marie LAVEAU (1794 – 1881) : elle fût la plus célèbre prêtresse vaudou du sud, conduisant des rituels dans le jardin de sa maison, dans la vieux Carré de la Nouvelle Orléans. Sa notoriété et sa fortune grandissante, elle devint plus tard tenancière d’une maison close, « la maison blanche », ou elle organisait des rencontres clandestines entre hommes blancs et femmes noires. Une amusante légende d’immortalité entoure cette femme, elle apparut à de nombreuse reprise après sa mort présumée (jusqu’en 118). Sa tombe dans le cimetière de Basin Street serait la troisième tombe la plus visité des Etats Unis après celle d’Elvis et de Marylin.
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