QUI SUIS-JE ?

COLLECTER des papiers, des émotions, des paroles et des images.
PEINDRE des ambiances, des lumières, des pays et des paysagesRACONTER des tranches de vies, des moments de rencontres, de partages ou de contemplations.

Virage émotionnelle

Le chemin continue.
Les lignes se superposent comme nos souvenirs

Certaines deviennent illisibles. D’autres apparaissent, après des années de silence, avec une étrange précision.
Alors je comprends que le paysage ne raconte pas seulement un lieu.
Il raconte celui qui le traverse.
Chaque ligne est un départ.
Chaque croisement, une possibilité.
Chaque coquelicot, fleur de lin, feuille arbre, une présence.
Et au milieu de ce grand champ, traversé de blessures et de lumière, le chemin continue.
Il ne sait pas où il va.
Mais il avance.
Comme nous, vous, moi.

autoportait aquarelle

L’utilisation du concept du carnet de voyage pour raconter mes déambulations, comme démarche artistique.

Pour se faire j’utilise une méthode personnelle de composition en utilisant un patchwork d’images. Je crée mes propres modèles que je réinterprête.

Cette association d’images récoltées au cours d’une déambulation, chaque peinture étant la petit histoire d’une promenade. Devien une oeuvre peinte unique.

Ce sont généralement des oeuvres sur papier montées sur châssis, à l’aquarelle eou en tichnique mixtes. Les formats sont tous différants pour s’adapter à la composition.

Aller chercher l’inspiration

y collectionner des images, y faire des croquis : Un crayon et un papier. C’est aussi le moyen de prendre son temps, de respirer l’ambiance, de mémoriser l’impression de l’instant, et de le partager avec les personnes rencontrés.

Les gens réagissent différemment face aux carnétistes, alors qu’ils sont indisposés par l’appareil photo, ils deviennent curieux, souriants, parfois bavards avec le dessinateur.

Les photographies, les croquis, les notes sont la mémoire, l’outil, le trait d’union entre la rue et l’atelier.

Même si dans la solitude de celui-ci chaque promenade est repensé et re composé.

Les endroits que j’ai peints hier sont différents aujourd’hui et encore modifiés demain, c’est une évidence.

Le dessin devient, alors, un minuscule témoignage. Les choses bougent vite, de sorte que la quête d’inspiration est  à chaque déambulation renouvelée.

Chaque promenade est unique. Mes aquarelles sont l’histoire de cette quête, balade d’une demi-journée ou chaque humeur du temps, offre un regard nouveau.

Il n’est pas besoin, d’aller au bout du monde, pour ressentir l’émotion d’une rencontre et d’une lumière. 

À 11 ans, je voulais être artiste peintre.  

À l’aube de mes 18 ans, au lieu de m’inscrire dans une école d’art, le permis de conduire en poche depuis seulement une semaine, avec des copains, J’ai traversé le Sahara en voiture. 

Ensuite, j’ai peu voyagé pendant une longue période la peinture suffisante pour m’emmener ailleurs.  

Et puis, j’ai pris l’habitude de quitter la solitude de mon atelier picard, pour me promener à Paris j’avais besoin de marcher, d’écouter, de humer la ville.  

Je me suis mis à prendre des notes, des photos et à collecter. Une espèce de journal de bord.

Paris, Manhattan, L’Irlande, puis d’autres endroits, ailleurs ou autour de chez moi constituent ma palette d’inspiration.  

Le carnet de voyage m’a toujours emporté, passionnée. y allez voir

J’ai toujours un carnet sur moi. Pour autant je préfère m’exprimer sur de plus grands formats. « Je prends de la place » tout du moins j’ai besoin de place pour m’exprimer.   

 Aussi, mon travail est souvent composé de plusieurs points de vue, objets, ou personnages.  

La pluralité m’oblige à faire très attention à la composition. Aussi il n’y a pas de hasard, dans mes peintures.

Les techniques de composition me passionnent.  J’ai pour ce faire, mis en place un procédé me permettant de composer, décomposer mes aquarelles.